L’ère de la distraction permanente

« Nous savons que nos lecteurs sont distraits, voire parfois submergés par les innombrables distractions qui se trouvent à portée de clic partout sur Internet, mais il va de soi que les rédacteurs sont tout autant confrontés à ce problème d’envergure, le monde foisonnant d’informations, de communication et de communautés tapis derrière notre écran, à portée des touches alt+tab de notre traitement de texte… »

Ainsi débute « Écrire à l’ère de la distraction permanente » traduction française, réalisé par l’équipe de Framablog, du fameux article de Cory Doctorow « Writing in the age of distraction » ; article publié initialement en janvier 2009 dans le magazine états-unien de science-fiction Locus.

Pour en savoir plus sur Cory Doctorow (auteur de science-fiction, activiste, journaliste et bloggeur) :  son site et son entrée sur Wikipédia.

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Le Plasme de Philip K. Dick

Dans l’ABC Dick, sous titré « Nous vivons dans les mots d’un écrivain de science-fiction » , Ariel Kyrou explore notre époque à travers le prisme de l’œuvre de Philip K. Dick. Une large portion de cet ouvrage de 380 pages est disponible sur le site Dickien.fr. Cette version en ligne permet de plus de commenter les entrées de l’abécédaire.

Ci-dessous, deux fragments de l’entrée consacrée à l’information.

  • Tel que décrit dans l’Exégèse de Philip Kindred Dick … , le plasme est une « forme d’énergie » toute de langage : « Il est information vivante. Il se reproduit, non à travers l’information ou dans l’information, mais comme information. » (Philip K. Dick, Siva, 1978-1981, dans La Trilogie divine, L’intégrale, Denoël/Lunes d’encre (2002), p.273-511).
  • Dans un texte tout aussi lumineux, Si Benny Cemoli n’existait pas, il (Philip K. Dick) imagine une version du New York Times fonctionnant de manière totalement automatisée. Soit une pure machine de presse, sans journaliste, captant ses informations puis en pondant des news via des capteurs robotiques sur la planète entière. (Si Benny Cemoli n’existait pas, 1963, dans Nouvelles, 1953-1963, Denoël/Présence (1997), p.491-517)
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La modernité liquide

« Avec l’avènement de la modernité liquide, la société de production s’est transformée en une société de consommation. Désormais, les individus sont à la fois les promoteurs des produits et les produits dont ils assurent la promotion. Ils sont dans le même temps la marchandise et le vendeur, les biens et leurs représentants de commerce. Ils habitent tous le même espace social qu’on décrit habituellement par le terme de « marché ». L’épreuve à subir pour accéder aux meilleures positions sociales exige qu’ils se reconditionnent sans cesse en produits capables d’attirer l’attention sur eux-mêmes. Cette subtile transformation des consommateurs en produits est le trait le plus caractéristique de la société de consommation dans laquelle nous vivons.  »

Extrait de la présentation de S’acheter une vie de Zygmunt Bauman par son éditeur.

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Dans les flux

Un peu plus de 20 ans après la proposition de Tim Berners-Lee à l’origine du World Wide Web, nous ne sommes plus dans l’ère des sites mais dans celle des flux :

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Ouverture

Mon nom est Omer Pesquer. Je suis un consultant Freelance qui conçoit et fabrique des sites ainsi que des services Internet depuis 1997.

Fluxionnel présente mes réflexions, expérimentions et projets…

fluxionnel = flux + fiction + fonctionnel

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